In.accalmie

Je tente, j’essaie, je lutte contre la demi-teinte. Des sentiments confus et le sommeil pénible. Et la crainte pour la suite. Comme s’il ne suffisais pas de vivre mais se mettre à l’abris.

J’attends l’accalmie et j’ai envie de goûter une joie sereine. Celle de t’aimer tranquillement sans les tracas de la maille, le trac d’être pas assez. Parfois j’ai peur de n’être pas assez et j’en fais trop alors.

Pourtant je rêve de choses simples. D’être allongé dans le foyer de tes bras et sentir ton odeur qui t’habille même nue et comme une étoffe noble traîne dans ton sillage. Je rêve de me réveiller dans ton regard et faire glisser mon nez sur l’arrête de ton nez, que nos narines se frôlent et que leur reliefs s’épousent. Entendre ta voix au téléphone qui a besoin de moi et puis je te dirais les mots qui te rassureront comme tu saurais bien ceux qui me feraient du bien. Et les glisser dans mon oreille. Je rêve de choses simples comme te dire je t’aime. Dans les yeux au présent. Car à présent je t’aime et ne te le dire pas ce fut si compliqué, et le garder pour moi quand nos visages font face, ce fut un lourd secret et j’ai peur qu’il s’efface.

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